samedi 19 janvier 2013
MALÊTRE NEIGEUX
MALÊTRE NEIGEUX
La neige a déployé son grand manteau blanc
Ses menus flocons s'éparpillent dans le vent
Je reste là, mon âme meurtrie par l'émoi
Je regarde mais ne comprends plus pourquoi
*
La neige a décidé de glacer le paysage frissonnant
Elle est puissante, c'est presque angoissant
Je rembobine le fil fragile de ma vie
Tout refait surface, rien n'est vraiment fini
*
A perte de vue l'azur et le ciel sont blancs
Symbiose splendide du spectre des couleurs
Un flocon fond sur ma joue, je le sens
On dirait une larme, une larme de rancœur
*
Les alentours sont devenus étrangement silencieux
Les odeurs ont fondu dans ce paysage artificieux
Cet horizon blafard et lumineux me fait mal
Je sens que je me perds dans la désharmonie fatale
*
Les oiseaux ont choisi aujourd'hui de se cacher
Le vie semble avoir décidé de s'absenter
Je me raccroche aux souvenirs qui s'étirent
Je lutte, je suis perdue, je ne pense qu'à fuir
*
*
*
*
*
*
Ce matin la neige a fondu
Les oiseaux sont revenus
J'ai écrit le mot bonheur
Sur le bout de mon cœur
Pensées neigeuses - Christel Lacroix auteur - 19 janvier 2013
vendredi 11 janvier 2013
Solitaire de la Mer
Toi homme solitaire de la mer
Un jour tu es parti à la dérive
Peut-être poussé par des souvenirs
amers
Ou juste comme ça, pour changer de
rive.
La mer est devenue ta plus chère
maitresse
Avec elle tu pouvais vivre serein et
libre
Tu as cru ainsi oublier ta tristesse
Mais elle t'a rattrapé et tu as perdu
l'équilibre.
En regardant son infinité et son
horizon
Tu pouvais creuser le fond de ton âme
vivre de solitude et de passion
Et puis tu as été emporté par sa
lame.
De port en port, tu as longtemps
cherché
De ville en ville, tu as âprement erré
De continents en continents, tu as même
pleuré,
Pleuré de ne rien avoir trouvé.
Chaque fois tu rejoignais le ventre de
la mer
L'antre qui t'était devenue la plus
chère
Tu t'y sentais en sécurité mais si
seul
La solitude t'y avait recouvert de son
linceul.
Comme la mer tu es resté un secret
acteur
Nul ne connait les abysses sous-marines
Nul ne connait les profondeurs de ton
cœur
Là où les sentiments prennent racine.
Chaque jour tu embrassais la mer de ton
regard
Chaque matin tu lui dédiais ta
première pensée
Tu regardais ton image dans son reflet
Et puis un soir, tu t'es perdu fol' et
hagard
Toi homme solitaire de la mer
Tu l'as quittée et tu es revenu sur
terre
Oh oui ce fût terriblement cruel,
Pour toi, mais pas pour elle.
L'aiguille était peut-être sur
l'heure des bilans
Et tu as tellement eu envie d'exister
De jeter l'ancre pour enfin prendre le
temps
Juste le temps de t'arrêter et de
penser.
Toi homme solitaire de la mer
Tu as même jeté l'encre de tes états
d'âme
Sur du papier froissé tu as vidé ta
colère
Tout doucement tu as éteint ta flamme.
La mer là-bas, tu n'y penses plus
vraiment.
Ah si parfois, mais tu souris
maintenant.
Tu seras toujours un homme solitaire
mais heureux au gré de tous les vents
…....
Christel Lacroix Auteur -
Pensées vagabondes - 10 janvier 2013
mardi 11 décembre 2012
Merci ...
Avec un peu de retard, je tiens à remercier les personnes que j'ai eu la chance de rencontrer samedi, lors de ma dédicace à la Librairie Coulier ...
En vous souhaitant d'intenses moments de lecture, je vous dis à très bientôt ;-)
En vous souhaitant d'intenses moments de lecture, je vous dis à très bientôt ;-)
mardi 27 novembre 2012
Mon interview dans "la fureur de lire"
Mon dernier interview pour vous ... dans LA FUREUR DE LIRE
"au-delà de la plume d'auteur" ici :
http://lesarchivesdefab.blogspot.fr/2012/11/au-dela-de-la-plume-dauteur-15.html
"au-delà de la plume d'auteur" ici :
http://lesarchivesdefab.blogspot.fr/2012/11/au-dela-de-la-plume-dauteur-15.html
dimanche 25 novembre 2012
Dédicaces à la Librairie Coulier
Je dédicacerai mon roman :
ASTERIA RUBENS
paru en Novembre 2011
aux Editions Kirographaires
http://www.edkiro.fr/ asteria-rubens.html
http://www.syblio.com/ asteria-rubens/media
à la Librairie COULIER
4 rue de la Libération
81 100 CASTRES
http:// www.coulier-librairie-papet erie.com/librairie-castres
le samedi 08 décembre de 10h à 12h30
Venez nombreux, je vous y attends et n'hésitez pas à amener des amis ou à partager l'info ;-)
ASTERIA RUBENS
paru en Novembre 2011
aux Editions Kirographaires
http://www.edkiro.fr/
http://www.syblio.com/
à la Librairie COULIER
4 rue de la Libération
81 100 CASTRES
http://
le samedi 08 décembre de 10h à 12h30
Venez nombreux, je vous y attends et n'hésitez pas à amener des amis ou à partager l'info ;-)
jeudi 15 novembre 2012
Dialogue avec l'Absence
Dialogue
avec l'Absence
Dialoguer
avec l'absence
C'est
comme un pléonasme, un contresens
C'est
comme marcher dans le vide
Ou
inspirer du monoxyde
Et
pourtant seul avec son chagrin
On
se promène souvent sur ce chemin,
Espérant
et respirant le lendemain.
Dialoguer
avec l'absence
C'est
comme un pléonasme, un contresens
C'est
comme caresser le rien
Ou
rire de son chagrin
C'est
comme écouter le silence
Ou
sortir de la danse
Et
pourtant on se surprend à ressentir
Et
aimer le néant que l'univers a à nous offrir.
L'absence
on ne sait pas ce qu'elle est devenue
Elle
nous tient, elle nous emprisonne, terrible ingénue
L'absence
on la hait, on ne peut pas l'aimer
Parfois
on se surprend pourtant à devenir son amie
Parce
qu'on n'a pas le choix, parce que c'est la vie.
Dialoguer
avec l'absence
C'est
comme un pléonasme, un contresens
Ça
fait mal, ça meurtrit mais on combat,
D'ailleurs
on ne sait pas trop pourquoi.
Et
puis on se souvient, oh oui le souvenir revient
Il
est insidueux et tellement mesquin
C'est
le copain de l'absence, on le sait,
Alors
on parle avec lui et il se tait.
Christel
Lacroix – 15 novembre 2012 – Pensées vespérales
dimanche 4 novembre 2012
dimanche 14 octobre 2012
samedi 13 octobre 2012
dimanche 23 septembre 2012
SOLEIL ET LUNE, LES AMANTS ETERNELS
Tout
doucement la lune s'étiole et s'éteint
Au début on ne s'aperçoit presque pas de son déclin
Les rides creusent peu à peu ses joues
Des sillons strient sa surface et son aura devient floue.
Au début on ne s'aperçoit presque pas de son déclin
Les rides creusent peu à peu ses joues
Des sillons strient sa surface et son aura devient floue.
Mais
le soleil ne cessera jamais de l'aimer
Il a tellement souvent rêver l’approcher!
Hélas pour son cœur en émoi, il a si peu l'occasion
De lui conter les feux amoureux de sa passion.
Il a tellement souvent rêver l’approcher!
Hélas pour son cœur en émoi, il a si peu l'occasion
De lui conter les feux amoureux de sa passion.
Il
espère et envisage chaque éclipse solaire
où peuvent enfin se retrouver les amants solitaires.
Cachés sous le sombre manteau de la nuit,
Ils se racontent alors les secrets les plus inouïs.
où peuvent enfin se retrouver les amants solitaires.
Cachés sous le sombre manteau de la nuit,
Ils se racontent alors les secrets les plus inouïs.
Ils
ont hélas accepté leur triste condition,
soumis et contraints par l'incessante rotation.
Ils savent qu'ils sont condamnés pour l’éternité
A tourner incessamment dans le ciel et à se désirer.
soumis et contraints par l'incessante rotation.
Ils savent qu'ils sont condamnés pour l’éternité
A tourner incessamment dans le ciel et à se désirer.
Perdus
dans cet univers, ils errent dans le tourment.
Pour les astres là-haut l’Amour est bien différent!
Alors le soleil embrasse la lune de ses puissants rayons
Il n'a pas d'autre choix pour lui témoigner sa passion.
Pour les astres là-haut l’Amour est bien différent!
Alors le soleil embrasse la lune de ses puissants rayons
Il n'a pas d'autre choix pour lui témoigner sa passion.
La
lune peu à peu revient à la vie et reprend des couleurs,
Des milliers d'étoiles dans le firmament illuminent leur bonheur.
La lune répond de ses reflets argentés
Le soleil l'aimera pour toujours à jamais.
Des milliers d'étoiles dans le firmament illuminent leur bonheur.
La lune répond de ses reflets argentés
Le soleil l'aimera pour toujours à jamais.
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