Voici enfin la couverture de mon recueil de poésies
𝐌𝐎𝐓𝐒 𝐁𝐎𝐇𝐄̀𝐌𝐄𝐒qui sortira le 22 Juin prochain, à l'occasion du solstice d'été.
Voici enfin la couverture de mon recueil de poésies
𝐌𝐎𝐓𝐒 𝐁𝐎𝐇𝐄̀𝐌𝐄𝐒Il semblerait que mes 2 essais écrits " pour ne pas oublier " reviennent tristement illustrer l'actualité.
𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐝𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐞́𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞…
Bientôt
𝐔𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐋𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐨𝐞́𝐬𝐢𝐞𝐬*Chaque nuit je rejoins mes vies*
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Le chercheur qui ne sait rien et l’homme qui sait tout ©
Dans le vaste champs de l’inconnu
Chercheur en sciences et institut
Il erre à la recherche d’un néant
Seul sur une route hors du temps
Car il est une vérité qui se meurt
Le meilleur de tous les chercheurs
Avance doucement et ne sait rien
En acceptant cet inculte chemin
Son esprit reste alors ouvert à tout
Ce « Rien » accepté devient son atout
Ses yeux remarquent alors ce détail
Infini qui lui fera gagner sa bataille
Le chercheur qui ne sait rien
Défie l’homme qui sait tout
Il le toise d’un regard de dédain
De sa découverte devenu fou
La science se vit en humilité
La détenir n’est jamais vérité
Car la science se cache partout
Et ne donne jamais rendez-vous
Le vrai chercheur entend les bruits
D’une nature vide de tromperie
Il sent les parfums de son inculture
Et accueille alors les graines du Futur
Salsa des corps
Noyées par les lumières tamisées de la salle
Deux ombres enlacées glissent doucement
La musique réveille leurs envies vespérales
Leurs pas répondent à leurs souffles d’amants
Il avance d’un coup vers son corps enfiévré
Elle répond librement et le suit dans sa transe
Un combat de velours unit alors leurs destinées
Le vertige de la danse les envahit avec outrance
Leurs mains unies communient et s’enlacent
Partageant le secret brûlant de leur amour
Leurs bouches se contemplent et s’embrassent
Leurs hanches ondulent dans un appel sourd
Un monde vient de naître dans leurs regards
Lorsque leurs corps glissent dans la musique
Le sol n’existe plus et leurs désirs hagards
Tourbillonnent dans un élan poétique
Ce n’est plus une danse mais un destin
Un feu qui attise leurs vies qui se fondent
La tendresse sensuelle leur tisse un écrin
La salsa de sa douceur infinie les inonde
Lorsque la dernière note retentit alors
Leurs pas confondus ne s’arrêtent pas
Ils continuent à danser et unir leurs corps
Saveur infini d’un désir sans apparat
𝐁𝐥𝐚𝐜𝐤 𝐅𝐫𝐢𝐝𝐚𝐲 𝐚𝐮𝐱 𝐄́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐈𝐥 𝐄𝐬𝐭 𝐌𝐢𝐝𝐢 : -𝟐𝟓% 𝐬𝐮𝐫 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐥𝐢𝐯𝐫𝐞𝐬