LA FILLE AU GROS COEUR © écrit puis lu par Christel Lacroix auteur
https://www.youtube.com/watch?v=78nYtSQhklc
vendredi 21 mars 2014
mardi 18 mars 2014
LA FILLE AU COEUR BANCAL
LA FILLE AU COEUR BANCAL
Son cœur si gros n'est plus qu'un organe difforme
mais elle aime vivre en le sentant battre si fort
bien souvent elle ne sait pas où le cacher
ce n'est pas si facile de le faire... passer inaperçu
les gens n'aiment pas les cœurs si mal taillés
ça leur fait peur comme une maladie contagieuse
pourtant avoir un gros cœur n'est pas un handicap
on pourrait même dire que c'est une qualité fort rare
mille sentiments y grouillent nuit et jour
ça ne s'arrête jamais et ça cogne à ses tempes
mais elle aime cette tiédeur et cette chaleur aussi
celle de l'amitié ou celle de l'amour nobles sentiments
c'est son essence vitale le carburant de son être
dans sa cage thoracique tout y est mêlé et coule doucement
à l'intérieur les sentiments y volent accrochés à presque rien
il fait parfois beaucoup de vent dans son antre
elle lutte si fort pour éviter l'explosion de ce cœur qui gonfle
ces jours-là ça lui fait très mal ça la brûle mais elle sourit
avoir un gros cœur qui ne passe nulle part ce n'est pas facile
elle l'a compris très tôt dès le berceau, la vie l'a ainsi faite
comme des tissus bariolés d'espoir et de douceur
les ressentis s'y mélangent en une farandole colorée
les couleurs habitent depuis toujours ce cœur un peu bancal
quand le gris veut y régner en maître elle pleure esseulée
mais personne ne remarque les larmes de la fille au gros cœur
seuls ses battements restent là comme des amis inséparables
parfois certains usurpateurs profitent de son infirmité
il est très facile de repérer ce cœur hors de la norme
et d'essayer de s'en attirer les faveurs avec ferveur
elle tend la main et en retour on lui donne alors une gifle
et vlan en plein dans son cœur et tant pis pour lui
il n'a pas qu'à avoir la maladie étrange de l'amour
détruits décontenancés déchirés les sentiments gisent
elle les ramassent alors un à un à la va vite sans les plier
et les jette pêle-mêle dans son organe vidé et acéré
tout y est alors fouillis mais les gens s'en moquent bien
cette perdue de l'amour ne mérite que ce qu'elle a
Son cœur si gros n'est plus qu'un organe difforme
mais elle aime vivre en le sentant battre si fort
bien souvent elle ne sait pas où le cacher
ce n'est pas si facile de le faire... passer inaperçu
les gens n'aiment pas les cœurs si mal taillés
ça leur fait peur comme une maladie contagieuse
pourtant avoir un gros cœur n'est pas un handicap
on pourrait même dire que c'est une qualité fort rare
mille sentiments y grouillent nuit et jour
ça ne s'arrête jamais et ça cogne à ses tempes
mais elle aime cette tiédeur et cette chaleur aussi
celle de l'amitié ou celle de l'amour nobles sentiments
c'est son essence vitale le carburant de son être
dans sa cage thoracique tout y est mêlé et coule doucement
à l'intérieur les sentiments y volent accrochés à presque rien
il fait parfois beaucoup de vent dans son antre
elle lutte si fort pour éviter l'explosion de ce cœur qui gonfle
ces jours-là ça lui fait très mal ça la brûle mais elle sourit
avoir un gros cœur qui ne passe nulle part ce n'est pas facile
elle l'a compris très tôt dès le berceau, la vie l'a ainsi faite
comme des tissus bariolés d'espoir et de douceur
les ressentis s'y mélangent en une farandole colorée
les couleurs habitent depuis toujours ce cœur un peu bancal
quand le gris veut y régner en maître elle pleure esseulée
mais personne ne remarque les larmes de la fille au gros cœur
seuls ses battements restent là comme des amis inséparables
parfois certains usurpateurs profitent de son infirmité
il est très facile de repérer ce cœur hors de la norme
et d'essayer de s'en attirer les faveurs avec ferveur
elle tend la main et en retour on lui donne alors une gifle
et vlan en plein dans son cœur et tant pis pour lui
il n'a pas qu'à avoir la maladie étrange de l'amour
détruits décontenancés déchirés les sentiments gisent
elle les ramassent alors un à un à la va vite sans les plier
et les jette pêle-mêle dans son organe vidé et acéré
tout y est alors fouillis mais les gens s'en moquent bien
cette perdue de l'amour ne mérite que ce qu'elle a
elle court alors si vite que son sang boue dans ses yeux
ses sentiments chiffons reprennent toute la place dans son cœur
elle se moque pas mal des êtres abjects qui veulent l'éviscérer
son cœur gonfle encore plus que d'habitude et parfois même elle s'envole
emportée par la mélodie du bonheur d'avoir un si gros cœur
si vous la rencontrez vous vous souviendrez de ces quelques phrases
la fille au gros cœur ne demande que votre confiance partagée
peut-être même vous invitera t-elle dans son jardin secret
et vous trouverez dans ce cœur bancal votre place de choix
assis sur un tas de chiffons bariolés bercé par le vent de l'insouciance
Prose d'un soir – 17 mars 2014
samedi 1 mars 2014
Emportée par les Mots ailés
mercredi 26 février 2014
MESSAGE DU TEMPS A L'HUMAIN
MESSAGE DU TEMPS A L'HUMAIN ©
Prends ton temps aujourd'hui juste le temps de penser
Cultive les temps forts et souris même par temps gris
Conjugue à tous les temps surtout les temps modernes
Dépense ton temps de temps en temps à bon escient
Déguste ton temps de repos aux temps des cerises
Ne retiens pas le temps qui passe et le temps qui fuit
Parle souvent du bon vieux-temps à chaque mi-temps
Vis dans l'air du temps sans aucun emploi du temps
Danse la valse à trois temps sans aucun contre-temps
Ne sois plus pressé par le temps pendant ton temps libre
Flâne de temps en temps quand le temps est superbe
Voue ton temps au bonheur même si le temps est couvert
Pars toujours à temps dans la vie et meuble les temps morts
Jongle avec le temps perdu et rattrape vite le temps béni
Parle de la pluie et du beau temps parfois de temps à autre
Arrête le temps juste le temps d'estomper les souvenirs
Sors par tous les temps sans réfléchir et gagne du temps
Sois en avance sur ton temps car les temps changent
Laisse passer le temps dans ta vie et paie-toi du bon temps
Donne de ton temps à ceux qui ont le temps de t'aimer
Depuis le temps qu'on te le répète
Depuis la nuit des temps
aux temps anciens
aux temps des rois
Profite du temps
Il s'envole
et file
si
fragile
Il ne fait que passer
Tu m'entends ?
dimanche 23 février 2014
Un article sur Calidoscope Dimanche
Calidoscope 'Dimanche#56 : toute la lumière sur Christel Lacroix
L'article du jour sur calidoscope.canalblog
http://calidoscope.canalblog.com/archives/2014/02/23/29281572.html
L'article du jour sur calidoscope.canalblog
http://calidoscope.canalblog.com/archives/2014/02/23/29281572.html
mercredi 12 février 2014
VOYAGE VOYAGE
VOYAGE VOYAGE ©
écrit et lu par Christel Lacroix auteur :
http://www.youtube.com/watch?v=U2BKM0S70gQ
écrit et lu par Christel Lacroix auteur :
http://www.youtube.com/watch?v=U2BKM0S70gQ
mercredi 5 février 2014
SAUPOUDRES DANS UN P'TIT PRE BLEU
SAUPOUDRES DANS UN P'TIT PRE BLEU
Saupoudrés dans un p'tit pré
bleu
Ils dansaient au rythme lent du
vent
Certains se cognaient si
fiévreux
D'autres s'embrassaient
tout'heureux
Allongés dans un p'tit pré
vert
Leur monde à l'envers
m'étonnait
De longues heures je les
observais
Rêvassant à de belles chimères
Amoureux et transis des airs
Flirtant souvent avec la pluie
Leur folle farandole entre amis
Découpait l'horizon d'la mer
Je restais longtemps au soleil
Leur inventant une heureuse vie
Ici ou dans d'autres galaxies
Ces acteurs jouaient à
merveille
Les gros s'imposaient roi des
cieux
Les p'tits rejoignaient les
moutons
Parfois même en pleine
ascension
Un cheval galopait heureux
Certains se métamorphosaient
De lambeau en immense flocon
De rond en aile et aileron
Alors l'ange soudain s'envolait
Leurs noms étranges sonnaient
si faux
Cumulus rejoignait Nimbus
De quelques petits sauts de
puces
Arpentant les cieux hivernaux
Je lis souvent le livre du ciel
Et ce soir je leur rends hommage
Ô peuple tant aimé des nuages
Vous êtes mes amis perpétuels
Pensées inspirées - 04 février 2014
(photos Paul Vissenaekens)
mardi 28 janvier 2014
LA DERIVE DES COULEURS
LA DERIVE DES COULEURS© - écrit et dessiné par Christel Lacroix Auteur
Si tu voulais bien arrêter de faire GRISE mine
Si tu voulais bien arrêter de faire GRISE mine
Tu verrais comme la vie est sublime
Parfois la nuit tout comme le jour tu broies du NOIR
Cette couleur fait ombre aux autres tu dois me croire
C'est difficile de sourire et de voir tout en ROSE
Je sais que la vie peut paraître au comble du morose
Un jour tu coucheras ces états d'âme sur une feuille BLANCHE
Tu te diras alors que c'est une ultime et belle revanche
Tu déverseras tous tes maux avec des mots NOIR sur BLANC
Ce sera beau ce sera toi ce sera ton livre maintenant
Le cadeau de la vie t'a été offert sans examen BLANC
Tu oublies à ton détriment que c'est le plus beau des présents
Exalte tes sentiments un à un et donne leur carte BLANCHE
Petit à petit tu souriras enfin et ce sera tous les jours dimanche
Jette tes armes BLANCHES désarme toutes tes alertes ROUGES
Redeviens celui que tu as toujours aimé être et bouge
A l'encre de tes envies dessine toi un paysage BLANC comme neige
Construis-y ta demeure et ton cocon à l'abri de tous les sortilèges
Oublie les adjudicateurs les moralisateurs et leur magie BLANCHE
Existe à tout prix et savoure enfin cette revanche
jeudi 16 janvier 2014
LA GRAMMAIRE DE L'AMOUR
LA GRAMMAIRE DE L'AMOUR
L'amour ne peut pas être plus que parfait,
il est simplement présent et c'est déjà beaucoup.
Il est toujours singulier, unique en son genre.
Il suffit de quelques accords pour le... faire briller.
Alors si un jour vous trouvez votre complément, ne le laissez pas seul entre deux virgules. Qu'il soit direct ou indirect, offrez-lui votre sujet et vous verrez, son verbe vous séduira jour après jour.
Sachez le conserver comme proposition principale.
Il vous éblouira sans condition, sans supposition. Il sera vôtre alors n'ayez plus peur des adjectifs possessifs.
Le véritable amour n'autorise aucun point qu'il soit final ou non, il admet les virgules, apothéose les points d'exclamation, fuit les points d'interrogation et tolère les points virgule.
Souvent quand vous le regardez en face, quelques adverbes effleurent votre regard : ils finissent tous pareils et sont si doux à prononcer : tendrement, amoureusement, délicieusement, délicatement …
Se sentir voler de points de suspensions en paragraphe, voilà l'exercice préféré des amoureux.
Ne laissez aucune préposition de condition ternir ce bel amour. Accordez-le au singulier, évitez les pluriels, cela évitera beaucoup de fautes de désaccord.
Faites alors de la vie votre subordonnée principale, faites du bonheur votre lexique grammatical.
Vous verrez, lui et vous, serez les plus beaux des sujets ; vous oublierez très vite les attributs du sujets qui ternissent le tableau parce qu'on ne sait jamais comment les écrire.
Tout est si simple quand on aime, on oublie les temps du passé, on construit ceux du futur et on en invente même d'autres ; plus de subjonctif et de gérondif pour compliquer la situation mais juste du contemplatif.
L'amour est invariable, n'oubliez jamais cette règle d'or.
Voilà, je pense avoir terminé mon exposition grammaticale :
fermez le manuel, souriez et faites le point
il est peut-être déjà là ….. L'AMOUR en majuscule
Il est toujours singulier, unique en son genre.
Il suffit de quelques accords pour le... faire briller.
Alors si un jour vous trouvez votre complément, ne le laissez pas seul entre deux virgules. Qu'il soit direct ou indirect, offrez-lui votre sujet et vous verrez, son verbe vous séduira jour après jour.
Sachez le conserver comme proposition principale.
Il vous éblouira sans condition, sans supposition. Il sera vôtre alors n'ayez plus peur des adjectifs possessifs.
Le véritable amour n'autorise aucun point qu'il soit final ou non, il admet les virgules, apothéose les points d'exclamation, fuit les points d'interrogation et tolère les points virgule.
Souvent quand vous le regardez en face, quelques adverbes effleurent votre regard : ils finissent tous pareils et sont si doux à prononcer : tendrement, amoureusement, délicieusement, délicatement …
Se sentir voler de points de suspensions en paragraphe, voilà l'exercice préféré des amoureux.
Ne laissez aucune préposition de condition ternir ce bel amour. Accordez-le au singulier, évitez les pluriels, cela évitera beaucoup de fautes de désaccord.
Faites alors de la vie votre subordonnée principale, faites du bonheur votre lexique grammatical.
Vous verrez, lui et vous, serez les plus beaux des sujets ; vous oublierez très vite les attributs du sujets qui ternissent le tableau parce qu'on ne sait jamais comment les écrire.
Tout est si simple quand on aime, on oublie les temps du passé, on construit ceux du futur et on en invente même d'autres ; plus de subjonctif et de gérondif pour compliquer la situation mais juste du contemplatif.
L'amour est invariable, n'oubliez jamais cette règle d'or.
Voilà, je pense avoir terminé mon exposition grammaticale :
fermez le manuel, souriez et faites le point
il est peut-être déjà là ….. L'AMOUR en majuscule
mardi 14 janvier 2014
LE TEMPS QUI RESTE
LE TEMPS QUI RESTE
Un magnifique texte de Serge Reggiani lu ici par moi-même
http://www.youtube.com/watch?v=glnYlJemoO0
Un magnifique texte de Serge Reggiani lu ici par moi-même
http://www.youtube.com/watch?v=glnYlJemoO0
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