jeudi 8 janvier 2026

Le chercheur qui ne sait rien et l’homme qui sait tout

 

Le chercheur qui ne sait rien et l’homme qui sait tout ©


Dans le vaste champs de l’inconnu

Chercheur en sciences et institut

Il erre à la recherche d’un néant

Seul sur une route hors du temps


Car il est une vérité qui se meurt

Le meilleur de tous les chercheurs

Avance doucement et ne sait rien

En acceptant cet inculte chemin


Son esprit reste alors ouvert à tout

Ce « Rien » accepté devient son atout

Ses yeux remarquent alors ce détail

Infini qui lui fera gagner sa bataille


Le chercheur qui ne sait rien

Défie l’homme qui sait tout

Il le toise d’un regard de dédain

De sa découverte devenu fou


La science se vit en humilité

La détenir n’est jamais vérité

Car la science se cache partout

Et ne donne jamais rendez-vous


Le vrai chercheur entend les bruits

D’une nature vide de tromperie

Il sent les parfums de son inculture

Et accueille alors les graines du Futur




Salsa des corps

 

Salsa des corps


Noyées par les lumières tamisées de la salle

Deux ombres enlacées glissent doucement

La musique réveille leurs envies vespérales

Leurs pas répondent à leurs souffles d’amants


Il avance d’un coup vers son corps enfiévré

Elle répond librement et le suit dans sa transe

Un combat de velours unit alors leurs destinées

Le vertige de la danse les envahit avec outrance


Leurs mains unies communient et s’enlacent

Partageant le secret brûlant de leur amour

Leurs bouches se contemplent et s’embrassent

Leurs hanches ondulent dans un appel sourd


Un monde vient de naître dans leurs regards

Lorsque leurs corps glissent dans la musique

Le sol n’existe plus et leurs désirs hagards

Tourbillonnent dans un élan poétique


Ce n’est plus une danse mais un destin

Un feu qui attise leurs vies qui se fondent

La tendresse sensuelle leur tisse un écrin

La salsa de sa douceur infinie les inonde



Lorsque la dernière note retentit alors

Leurs pas confondus ne s’arrêtent pas

Ils continuent à danser et unir leurs corps

Saveur infini d’un désir sans apparat